Copenhague, Danemark, 3 février 2026 – Le Parisien Matin, Le groupe énergétique danois Ørsted a officialisé la vente de l’ensemble de ses activités éoliennes terrestres en Europe au fonds Copenhagen Infrastructure Partners pour un montant estimé à 1,7 milliard de dollars. Cette décision marque un tournant stratégique majeur alors qu’Ørsted vend éolien Europe afin de recentrer ses investissements sur des segments jugés plus rentables et plus prévisibles. L’opération intervient dans un contexte de transformation profonde du marché européen des énergies renouvelables, confronté à des contraintes réglementaires et financières accrues.
Une cession structurante dans la stratégie d’Ørsted
La décision par laquelle Ørsted vend éolien Europe s’inscrit dans une réévaluation globale de son portefeuille d’actifs. Le groupe a progressivement constaté que l’éolien terrestre, bien que technologiquement mature, présentait des risques opérationnels croissants. Les délais administratifs, l’opposition locale et l’inflation des coûts ont pesé sur la rentabilité de nombreux projets. En se séparant de ces activités, Ørsted cherche à stabiliser ses perspectives financières.
Les actifs cédés comprennent des parcs en exploitation ainsi que des projets en développement répartis dans plusieurs pays européens. La transaction vise à dégager des liquidités importantes pour financer de nouvelles priorités. Ørsted vend éolien Europe tout en affirmant préserver la continuité industrielle des projets concernés. La direction considère que cette cession répond à une logique de discipline stratégique.
CIP renforce son portefeuille dans l’éolien terrestre
Pour Copenhagen Infrastructure Partners, l’acquisition représente une opportunité d’expansion significative. Le fonds spécialisé dans les infrastructures énergétiques voit dans cette opération un moyen de consolider sa présence sur le marché européen. Alors qu’Ørsted vend éolien Europe, CIP récupère des actifs jugés stables et générateurs de revenus à long terme. Le fonds entend poursuivre le développement des projets existants.
CIP mise sur son expertise en gestion d’actifs énergétiques pour optimiser la performance des parcs acquis. Le fonds estime que l’éolien terrestre conserve un rôle clé dans la transition énergétique européenne. Malgré un environnement réglementaire plus exigeant, les fondamentaux restent solides. L’opération illustre l’intérêt persistant des investisseurs institutionnels pour les infrastructures renouvelables.
« Cette transaction nous permet de concentrer nos investissements sur nos priorités stratégiques tout en assurant la continuité et la valeur à long terme des actifs cédés » – Mads Nipper, directeur général d’Ørsted
Un marché européen sous pression réglementaire
Le contexte européen a largement influencé la décision par laquelle Ørsted vend éolien Europe. Dans de nombreux pays, les procédures d’autorisation se sont complexifiées et allongées. Les recours juridiques et les contraintes d’urbanisme ralentissent la mise en œuvre des projets. Ces obstacles ont réduit la visibilité financière des investissements onshore.
Les autorités européennes affichent pourtant des objectifs ambitieux en matière de transition énergétique. Toutefois, la mise en œuvre concrète de ces politiques se heurte à des réalités locales. Ørsted a reconnu que cet écart entre ambition politique et faisabilité opérationnelle pesait sur ses activités terrestres. Le groupe a donc privilégié un recentrage stratégique.

Un recentrage assumé vers l’éolien offshore
En parallèle de cette cession, Ørsted poursuit le renforcement de ses activités dans l’éolien en mer. Ce segment offre des contrats plus longs et des cadres réglementaires souvent plus stables. Ørsted vend éolien Europe pour concentrer ses ressources sur des projets offshore à forte intensité capitalistique mais plus prévisibles. Cette orientation est au cœur de sa stratégie à moyen terme.
La direction du groupe a rappelé que ce recentrage permettrait une meilleure allocation du capital. Les investissements futurs cibleront également l’hydrogène vert et les solutions de stockage. « Cette transaction nous permet de concentrer nos ressources sur nos priorités stratégiques tout en confiant ces actifs à un partenaire capable de poursuivre leur développement » – Mads Nipper, directeur général d’Ørsted. Le groupe entend ainsi renforcer la résilience de son modèle économique.
Réactions des marchés et lecture des investisseurs
L’annonce selon laquelle Ørsted vend éolien Europe a été suivie de près par les marchés financiers. Certains investisseurs y voient un signal de rigueur stratégique et de maîtrise des risques. La cession est perçue comme un moyen d’améliorer la visibilité des flux de trésorerie. D’autres observateurs soulignent toutefois la réduction de la diversification du portefeuille.
Les analystes estiment que le prix de vente reflète un contexte de valorisation plus prudent dans le secteur des renouvelables. La hausse des taux d’intérêt a pesé sur les actifs énergétiques. Malgré cela, l’intérêt manifesté par CIP confirme l’attractivité de l’éolien terrestre. Le marché attend désormais de voir comment Ørsted réinvestira les fonds dégagés.
Une opération révélatrice des mutations du secteur énergétique
Le choix par lequel Ørsted vend éolien Europe illustre une tendance plus large de spécialisation dans le secteur des énergies renouvelables. Les grands groupes privilégient désormais les segments offrant le meilleur équilibre entre risque et rendement. Cette opération souligne également le rôle croissant des fonds d’infrastructure dans la transition énergétique. Elle reflète une adaptation stratégique à un environnement économique et réglementaire en pleine évolution.
Contexte historique du recentrage stratégique d’Ørsted
Depuis une décennie, Ørsted a profondément transformé son modèle, passant d’un énergéticien traditionnel à un acteur majeur des renouvelables. Le fait qu’Ørsted vend éolien Europe s’inscrit dans cette trajectoire d’ajustements successifs face aux cycles du marché. Historiquement, l’éolien terrestre a constitué une porte d’entrée essentielle pour la transition énergétique européenne. Toutefois, la montée des contraintes locales et des coûts a modifié l’équation économique. Cette cession pourrait préfigurer d’autres arbitrages similaires au sein du secteur.


