La Lèque, 18 février 2026 – Le Parisien Matin, la célèbre Ambassadrice palestinienne Leila Shahid a été retrouvée morte ce mercredi dans le village de La Lèque, dans le sud de la France. Première femme à représenter l’OLP à l’étranger, elle fut une figure incontournable de la diplomatie palestinienne en France et auprès de l’Union européenne. Pionnière du dialogue avec les partisans de la paix israéliens, Leila Shahid a marqué l’ère des accords d’Oslo. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’ancienne Ambassadrice palestinienne, qui luttait contre la maladie depuis plusieurs années, aurait mis fin à ses jours. Sa disparition est saluée comme une perte immense pour la cause de la justice et de la paix.
Ambassadrice palestinienne l’adieu à l’icône Leïla Shahid en France
L’histoire de la diplomatie perd l’une de ses plus grandes dames. En 2026, la nouvelle du décès de Leïla Shahid en France a provoqué une onde de choc internationale. Première femme à porter officiellement la voix de son peuple en Europe, cette ambassadrice palestinienne a marqué des générations par son intelligence, son élégance et son refus des compromissions morales.
Une pionnière de la diplomatie s’éteint en France
C’est dans le sud de la France, où elle s’était retirée, que Leïla Shahid a rendu son dernier souffle à l’âge de 76 ans. Sa sœur, Zeina, a confirmé la triste nouvelle à l’AFP ce mercredi. Bien que les premiers éléments suggèrent une fin de vie marquée par la maladie et un geste de désespoir, le monde choisit aujourd’hui de célébrer la vie d’une femme qui fut, avant tout, une ambassadrice palestinienne hors du commun.
Hala Abou-Hassira, l’actuelle représentante de la Palestine en France, a rendu un vibrant hommage sur les réseaux sociaux :
« Leïla Shahid, l’iconique ambassadrice de Palestine, nous a quittés. C’est une perte immense pour la Palestine et pour le monde qui croit en la justice ».
En tant qu’ambassadrice palestinienne, elle n’était pas seulement une fonctionnaire, elle était l’âme d’une cause.
De Beyrouth à Paris le parcours d’une femme d’État
Née au Liban en 1949, Leïla Shahid était issue d’une lignée d’intellectuels. Elle fut la première femme à représenter l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) à l’étranger. Son parcours l’a menée d’abord en Irlande, puis aux Pays-Bas, avant qu’elle ne devienne la figure de proue de la délégation en France en 1993. Pour beaucoup, elle restera à jamais l’ambassadrice palestinienne qui a su parler au cœur des Français.
Elle maîtrisait l’art de la communication comme personne. Dans les moments les plus sombres du conflit, elle apparaissait sur les plateaux de télévision, calme et déterminée. Sa force résidait dans sa capacité à ne jamais se laisser enfermer dans des stéréotypes. En tant qu’ambassadrice palestinienne, elle rappelait sans cesse que son peuple avait droit à la normalité, à la culture et à la dignité.
Un pont entre les cultures et les peuples
Leïla Shahid croyait fermement que la diplomatie ne se jouait pas seulement dans les ministères. Elle fut une ambassadrice palestinienne de terrain, proche des artistes et des philosophes. Sa relation avec Jean Genet, qu’elle accompagna à Beyrouth en 1982, illustre son engagement profond. Elle savait que la littérature et l’art étaient des armes de persuasion massive.
Comme elle le disait souvent lors de ses conférences en France:
« La voix d’une femme est un rempart contre la brutalité de l’histoire ».
Cette citation souligne sa vision : être une ambassadrice palestinienne, c’était aussi porter une sensibilité féminine dans un monde diplomatique alors très masculin, apportant une nuance et une humanité nécessaires aux débats géopolitiques.
Un mentor pour l’émancipation des femmes arabes
L’engagement de l’ambassadrice palestinienne ne s’arrêtait pas aux portes des chancelleries ; il s’étendait à une défense acharnée des droits des femmes dans tout le monde arabe. Elle était convaincue que l’émancipation féminine était le moteur indispensable de toute libération nationale. En tant qu’ambassadrice palestinienne, elle a ouvert la voie à une nouvelle génération de femmes diplomates, leur prouvant qu’il était possible de concilier une identité culturelle forte avec les exigences de la modernité politique internationale.
Une diplomatie ancrée dans la solidarité civile
Son rôle de médiatrice entre la société civile française et les réalités du terrain a également permis de créer des réseaux de solidarité durables qui survivront à son départ. Chaque conférence menée par l’ambassadrice palestinienne était une occasion de tisser des liens entre les maires, les syndicats et les associations de défense des droits humains. Elle a su transformer une cause politique en un mouvement de conscience universel, faisant de la dignité humaine le centre de chacune de ses plaidoiries à travers l’Hexagone.
La méthode Shahid comme boussole pour l’avenir
Enfin, l’ombre portée par l’ambassadrice palestinienne sur les futures négociations au Proche-Orient demeure une source d’inspiration technique et morale. Elle prônait une diplomatie de la vérité, refusant les faux-semblants et les promesses vides qui n’aboutissaient qu’à davantage de frustration. En quittant la scène en 2026, cette ambassadrice palestinienne d’exception laisse derrière elle une méthode rigoureuse : celle d’une diplomatie qui ne recule jamais devant la complexité et qui place toujours l’éthique au-dessus de la stratégie pure.
L’héritage d’une diplomatie humaine
Son passage à Bruxelles, en tant qu’ambassadrice palestinienne auprès de l’Union européenne, a également été déterminant. Elle y a lutté pour que l’Europe ne soit pas qu’un simple donateur, mais un acteur politique courageux. Elle a ouvert des portes que beaucoup pensaient définitivement closes, forçant le respect de ses adversaires les plus farouches par sa connaissance encyclopédique des dossiers.
Aujourd’hui, l’avenir de la diplomatie palestinienne se dessine dans l’ombre de son héritage. Les nouvelles générations de diplomates voient en elle le modèle de l’ambassadrice palestinienne totale : intellectuelle, militante et stratège. Elle a prouvé que la légitimité d’une cause ne dépendait pas seulement de la force, mais de la justesse du verbe.
Une fin de vie dans la discrétion française
Le fait qu’elle ait choisi de passer ses dernières années en France témoigne de son lien indéfectible avec ce pays. Elle y était respectée par-delà les clivages politiques. Le départ de cette ambassadrice palestinienne laisse un vide dans le paysage intellectuel français, où elle intervenait souvent pour éclairer la complexité du Proche-Orient.
Sa famille, bien que discrète sur les détails de sa disparition, souhaite que l’on retienne d’elle son sourire et sa ténacité. En tant qu’ambassadrice palestinienne, elle a porté un drapeau sans avoir de terre, et elle a fini par construire un territoire dans l’esprit de tous ceux qui l’ont écoutée.




