Berlin, Allemagne, 07 février 2026 – Le Parisien Matin, Manifestations à Berlin – Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi au cœur de la capitale allemande pour exprimer leur solidarité avec les soulèvements populaires qui secouent l’Iran depuis plusieurs semaines. Brandissant des drapeaux et scandant des slogans pour la liberté, les manifestants ont transformé la zone entourant la porte de Brandebourg en un centre mondial de contestation contre le régime de Téhéran. Ce rassemblement massif intervient alors que la répression en Iran atteint des niveaux alarmants, poussant la diaspora et les défenseurs des droits humains à exiger une action internationale immédiate. La mobilisation de Berlin est perçue comme un tournant décisif dans le soutien mondial à la résistance iranienne.
Une marée humaine devant la porte de Brandebourg
Les organisateurs des manifestations à Berlin, incluant diverses associations de la diaspora iranienne en Europe, ont rapporté une participation dépassant toutes les attentes initiales. Les manifestants sont venus de toute l’Allemagne et des pays voisins pour rejoindre ces manifestations à Berlin afin de former ce que beaucoup considèrent comme le plus grand rassemblement de soutien à l’Iran libre depuis des années. Sous une mer de bannières réclamant une république démocratique et laïque, la foule présente aux manifestations à Berlin a dénoncé les exécutions massives et les vagues d’arrestations qui frappent les citoyens à l’intérieur du pays. La sécurité a dû adapter son dispositif pour encadrer l’ampleur de ces manifestations à Berlin dont l’affluence record a paralysé plusieurs axes majeurs de la ville.
La répression en Iran au centre des préoccupations
Le rassemblement de Berlin se tient dans un contexte de violence extrême à l’intérieur des frontières iraniennes, où les autorités ont intensifié leurs efforts pour étouffer toute contestation. Selon les rapports récents des organisations de défense des droits de l’homme, le nombre d’exécutions a atteint des sommets sans précédent au début de l’année 2026. Les témoignages parvenus de Téhéran font état de raids nocturnes, de disparitions forcées et de l’utilisation de technologies de surveillance avancées pour traquer les activistes. Cette situation d’urgence a été le moteur principal de la mobilisation berlinoise, chaque manifestant se faisant la voix de ceux qui sont réduits au silence.
« Le soulèvement en cours en Iran n’est pas une simple protestation, c’est le tic-tac inexorable du renversement d’un régime qui a perdu toute légitimité auprès de son peuple. » – Maryam Radjavi, Présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI)
Un appel à la fermeté diplomatique européenne
Les leaders du mouvement de protestation ont adressé un message direct aux dirigeants des Vereinigte Staaten et de l’Union européenne, exigeant une rupture nette avec la politique de complaisance envers Téhéran. Ils demandent notamment le placement immédiat du Corps des Gardiens de la révolution islamique sur la liste noire des organisations terroristes. Pour les manifestants, les sanctions économiques actuelles sont insuffisantes tant que les structures paramilitaires du régime continuent de bénéficier d’un accès aux ressources internationales. Cette revendication politique est devenue le socle commun de toutes les interventions lors de ces manifestations à Berlin.

La diaspora iranienne une force politique organisée
Contrairement aux mobilisations sporadiques du passé, la manifestation de 2026 à Berlin démontre une organisation et une coordination sans précédent au sein de la diaspora. Plus de 350 associations internationales et comités parlementaires ont soutenu l’initiative, prouvant que l’opposition dispose désormais d’un réseau solide et structuré à l’étranger. Cette unité permet non seulement d’amplifier les revendications des insurgés en Iran, mais aussi de proposer une vision cohérente pour l’avenir du pays. La capacité à mobiliser des milliers de personnes en plein hiver berlinois témoigne de la détermination inébranlable des exilés politiques.
Témoignages et récits de la résistance intérieure
Au-delà des discours politiques, la manifestation a été marquée par des moments d’émotion intense lors de la lecture de messages envoyés clandestinement depuis les prisons iraniennes. Des activistes incarcérés ont réussi à faire parvenir des mots de soutien à leurs compatriotes réunis en Allemagne, affirmant que le bruit des manifestations à Berlin leur donnait la force de résister à la torture. Ces témoignages directs ont rappelé à l’assemblée que chaque pas fait sur le pavé berlinois a un écho réel dans les cellules de Téhéran. La solidarité n’est plus un concept abstrait, mais un lien vital qui unit les exilés et les prisonniers.
Berlin comme épicentre de la lutte pour la démocratie
En conclusion, le rassemblement de samedi et l’ampleur des manifestations à Berlin marquent une étape fondamentale dans la lutte pour la liberté. Il ne s’agit plus seulement d’un cri de protestation, mais de l’affirmation d’une volonté populaire qui traverse les frontières, portée par la force des manifestations à Berlin. La clarté des revendications politiques montre que le mouvement de libération est entré dans une phase de maturité où le renversement du régime n’est plus perçu comme une utopie. La capitale allemande, symbole de la chute des murs, était le lieu tout trouvé pour organiser ces manifestations à Berlin portant l’espoir d’un changement radical et durable.
Perspective historique et évolution de la résistance en exil
Historiquement, la ville de Berlin a souvent servi de refuge et de tribune majeure pour les opposants au régime clérical iranien, notamment depuis l’attentat du Mykonos en 1992 qui avait profondément marqué les relations diplomatiques. En 2026, l’ampleur des manifestations à Berlin reflète une évolution sociologique de l’exil iranien, désormais capable de fédérer les anciennes et nouvelles générations de réfugiés politiques. Cette dynamique suggère que la pression extérieure sur Téhéran ne dépend plus uniquement des chancelleries, mais d’une société civile globale de plus en plus coordonnée. L’analyse des flux migratoires récents confirme que l’Allemagne reste le pivot stratégique de cette résistance européenne structurée.


