Rome, 09 février 2026 – Le Parisien Matin, Un groupe anarchiste a officiellement revendiqué ce lundi la vague de sabotage ferroviaire qui a secoué le nord de l’Italie lors du week-end d’ouverture des JO de Milan-Cortina. Dans un communiqué diffusé en ligne, les auteurs justifient ces attaques contre le nœud stratégique de Bologne et la ligne de Pesaro comme une riposte au « durcissement sécuritaire » du gouvernement Meloni. Les actions coordonnées, incluant des incendies de postes d’aiguillage et le sectionnement de câbles de signalisation, ont provoqué des retards de plus de deux heures pour des milliers d’athlètes et de supporters. Le ministre Matteo Salvini a qualifié ces actes de « terrorisme » et promis une traque sans relâche contre les responsables en cette période olympique sous haute tension
Une attaque coordonnée sur les infrastructures de transport
Le réseau ferroviaire italien, épine dorsale de la logistique olympique, a été frappé à plusieurs points stratégiques simultanément. Des boîtiers de signalisation ont été incendiés et des câbles de fibre optique sectionnés avec une précision quasi chirurgicale. Ce sabotage ferroviaire n’était pas un acte impulsif, mais une opération planifiée pour maximiser l’interruption du trafic entre les pôles urbains et les stations alpines.
Les enquêteurs de la police scientifique ont relevé des traces d’engins incendiaires sophistiqués. La rapidité de l’action a empêché toute intervention immédiate des services de sécurité, laissant des milliers de spectateurs et des dizaines d’athlètes bloqués dans des gares de haute montagne.
Revendications et idéologie du mouvement anarchiste
Peu après les premières explosions, un communiqué a été publié sur des serveurs sécurisés. Les auteurs du sabotage ferroviaire expliquent vouloir dénoncer « l’obscénité financière des Jeux » et la « militarisation des zones de vie ». Pour ces groupes, l’infrastructure ferroviaire représente la cible idéale pour paralyser le flux du capitalisme moderne tout en évitant, selon leurs termes, de causer des pertes humaines directes.
L’idéologie derrière cet acte s’inscrit dans une lutte de longue date contre les grands projets d’infrastructure en Italie. Ce sabotage ferroviaire marque cependant une escalade dans la méthode, utilisant l’attention mondiale portée sur les JO pour amplifier un message de rejet total de l’autorité étatique.
Paralysie logistique et réaction des autorités italiennes
Le gouvernement a immédiatement instauré un état d’alerte maximale. Le sabotage ferroviaire a forcé l’arrêt complet des trains à grande vitesse (Frecciarossa) pour permettre l’inspection de chaque kilomètre de voie. Les services de renseignement travaillent en étroite collaboration avec les agences européennes pour identifier les cellules responsables, craignant que cet acte ne soit le prélude à d’autres offensives.
« Nous ne permettrons pas à une poignée d’individus de dicter leur loi par le sabotage et la peur en plein cœur de notre événement national, » a déclaré le ministre de l’Intérieur lors d’un point presse exceptionnel à Milan.
Conséquences pour les délégations internationales
Les comités olympiques nationaux ont dû réorganiser leurs déplacements en urgence. L’impact du sabotage ferroviaire s’est fait ressentir jusque dans le calendrier des épreuves, certaines compétitions ayant été décalées faute de juges et de personnels techniques arrivés à temps. La résilience du système de transport italien est aujourd’hui remise en question par les observateurs internationaux.
Malgré la mise en place de navettes de substitution par bus, le volume de passagers dépasse largement les capacités routières. Ce sabotage ferroviaire démontre que la dépendance totale au rail pour les grands événements sportifs constitue un point de vulnérabilité majeur.

Surveillance accrue et nouvelles mesures de sécurité
En réponse à cette crise, des patrouilles militaires ont été déployées sur plus de 400 kilomètres de voies ferrées. Chaque pont et tunnel fait désormais l’objet d’une surveillance par drone thermique. Le risque de répétition d’un sabotage ferroviaire reste la préoccupation numéro un des forces de l’ordre jusqu’à la cérémonie de clôture.
Des experts en cybersécurité analysent également les réseaux pour s’assurer que l’attaque physique ne s’accompagne pas d’une intrusion informatique dans les systèmes de contrôle des trains. Ce sabotage ferroviaire a agi comme un test de résistance grandeur nature pour l’État italien.
Impact économique sur le tourisme olympique
Au-delà du chaos immédiat, les pertes économiques s’accumulent. Les hôteliers et commerçants de Cortina subissent de plein fouet les annulations de dernière minute. Le sabotage ferroviaire a écorné l’image de marque de « l’efficacité italienne » que les organisateurs s’efforçaient de promouvoir depuis des années auprès des investisseurs étrangers.
Le coût des réparations immédiates se chiffre en dizaines de millions d’euros, mais le coût indirect sur le tourisme à long terme pourrait être bien plus élevé. Le spectre d’un nouveau sabotage ferroviaire pèse sur les réservations pour la fin de la saison hivernale.
Une opinion publique entre colère et inquiétude
La population locale exprime son exaspération. Si certains partageaient les critiques sur le coût des Jeux, la violence du sabotage ferroviaire a retourné l’opinion publique contre les activistes. Les navetteurs quotidiens sont les premières victimes collatérales de cette action « politique », se retrouvant privés de leur moyen de transport principal pour se rendre au travail.
Les réseaux sociaux sont inondés de témoignages de voyageurs bloqués. Ce sabotage ferroviaire a créé un climat de tension palpable dans les gares, où la présence policière massive rappelle l’urgence de la situation sécuritaire actuelle.

Analyse des réseaux activistes européens
L’enquête s’oriente vers une coordination transfrontalière. Il semblerait que le sabotage ferroviaire ait été facilité par des militants venus de pays voisins, utilisant des techniques de communication cryptées pour échapper à la surveillance électronique. Cette dimension internationale complique la tâche des enquêteurs italiens.
L’Europol a déjà émis plusieurs avis de recherche. Ce type de sabotage ferroviaire est désormais considéré comme une menace de haute priorité pour tous les futurs grands rassemblements en Europe, incitant à une refonte globale de la protection des infrastructures de transport.
Vers une sécurisation pérenne du réseau ferré
La question de l’après-JO se pose déjà. Le gouvernement prévoit d’investir massivement dans la détection automatique d’intrusion sur les voies. Si le sabotage ferroviaire a révélé des failles, il force également une modernisation accélérée des protocoles de sécurité ferroviaire qui profitera au pays sur le long terme.
Les autorités espèrent que cette réponse ferme découragera de futures tentatives. La lutte contre le sabotage restera un défi permanent dans un monde où les infrastructures sont de plus en plus interconnectées et vulnérables aux actions ciblées.
Horizon olympique et résilience transalpine
L’objectif est désormais de terminer les épreuves sans nouvel incident majeur. La réussite de la fin des Jeux dépendra de la capacité de l’Italie à prévenir tout autre sabotage ferroviaire. La vigilance est le mot d’ordre pour tous les agents du réseau ferré, qui travaillent jour et nuit pour garantir la continuité du service public.


