Téhéran, 4 mars 2026 – Le Parisien Matin, Dans le jeu d’échecs sanglant qui secoue le Moyen-Orient, Madrid vient de recevoir un soutien aussi prestigieux qu’encombrant. Mercredi, L’Iran fait l’éloge de l’Espagne par la voix de son président, Masoud Pezeshkian. Sur le réseau social X, le dirigeant iranien a salué une « conscience éveillée en Occident », remerciant le gouvernement Sánchez d’avoir interdit l’usage de ses bases pour les frappes américano-israéliennes. Cette déclaration intervient alors que l’Espagne est sous le feu des critiques de Donald Trump, qui menace Madrid d’un embargo commercial total.
En choisissant de dire « No à la guerre », Pedro Sánchez a gagné le respect de Téhéran, mais s’est attiré les foudres d’une Maison-Blanche qui ne tolère aucune dissidence au sein de l’OTAN.
Une rupture majeure dans l’alliance atlantique
L’annonce a été faite après que le gouvernement de Pedro Sánchez a officiellement interdit aux avions de ravitaillement américains KC-135 d’opérer des missions de combat depuis le sol espagnol. Pour Téhéran, cet acte de souveraineté est un signal fort. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne car Madrid a choisi de respecter la charte des Nations Unies plutôt que de céder à une intervention militaire unilatérale jugée illégale par de nombreux juristes internationaux.
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a précisé que les bases resteront sous commandement espagnol strict. Cette fermeté a déclenché une réaction immédiate de Washington. Donald Trump, s’exprimant depuis le Bureau ovale, a qualifié l’Espagne de « partenaire terrible », affirmant que les États-Unis n’auraient bientôt « plus rien à voir » avec le commerce espagnol. Malgré cette pression, Madrid maintient que la stabilité mondiale ne peut être sacrifiée sur l’autel de la force.
Le courage moral salué par Masoud Pezeshkian
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le dirigeant iranien a souligné que la posture espagnole contrastait avec celle d’autres nations européennes. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne en soulignant que le refus de Madrid est une preuve que les valeurs humanistes peuvent encore primer sur les intérêts géopolitiques de courte durée. Pezeshkian a exhorté d’autres capitales à suivre l’exemple de l’Espagne pour éviter ce qu’il appelle « un désastre mondial total ».
Les menaces économiques de Donald Trump
La réponse américaine a été brutale. Donald Trump a demandé à son secrétaire au Trésor, Scott Bessent, d’explorer les voies légales pour couper tout lien commercial avec l’Espagne. Cette menace, bien que complexe à mettre en œuvre en raison de l’appartenance de l’Espagne à l’Union européenne, a jeté un froid sur les marchés financiers. Cependant, L’Iran fait l’éloge de l’Espagne précisément pour sa résilience face à ce chantage économique.
La voix dissonante de l’Europe
Si l’Allemagne et le Royaume-Uni ont adopté une attitude plus nuancée ou collaborative avec Washington, l’Espagne reste l’exception notable. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne car cette dissidence brise le consensus de l’OTAN sur l’intervention. Pour Téhéran, cela prouve que la coalition contre eux n’est pas aussi unie qu’elle le prétend.
« Nous ne serons pas complices de quelque chose de néfaste pour le monde ou de contraire à nos valeurs, simplement pour éviter des représailles », a déclaré Pedro Sánchez.
L’impact sur les routes énergétiques mondiales
Le conflit a déjà provoqué une hausse vertigineuse des prix du pétrole. Le ministre Albares a prévenu que l’escalade militaire pourrait bloquer définitivement le détroit d’Ormuz. Dans ce contexte, L’Iran fait l’éloge de l’Espagne pour avoir tenté de freiner la machine de guerre. Madrid craint qu’une implication directe ne fasse de l’Espagne une cible pour les représailles iraniennes, qui ont déjà visé des actifs américains dans le Golfe.

Une solidarité européenne mise à l’épreuve
L’Union européenne a réagi aux menaces de Trump en affirmant que toute attaque commerciale contre un État membre est une attaque contre l’ensemble du bloc. La Commission européenne a promis de protéger Madrid. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne tout en observant attentivement si cette solidarité européenne résistera à la pression de la Maison Blanche sur le long terme.
La défense de la souveraineté territoriale
Le refus d’accès aux bases de Rota et Morón n’est pas seulement symbolique. Il force les États-Unis à rediriger leur logistique vers des pays comme l’Allemagne ou l’Italie, ce qui augmente les coûts et les délais opérationnels. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne pour avoir utilisé ses leviers de souveraineté afin de ralentir, même modestement, le rythme des opérations militaires.
Les conséquences pour le futur de l’OTAN
Cette crise pose la question de l’avenir de la coopération militaire au sein de l’alliance. Si chaque pays peut opposer son veto à l’utilisation de bases pour des opérations hors cadre onusien, la stratégie globale des États-Unis pourrait être remise en question. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne car cet acte remet en cause l’hégémonie militaire absolue de Washington en Europe.
L’opinion publique espagnole soutient Madrid
Les sondages récents montrent qu’une large majorité d’Espagnols soutient la décision de Sánchez de rester en dehors du conflit. Le slogan « No a la guerra » (Non à la guerre) a refait son apparition dans les rues de Madrid et Barcelone. L’Iran fait l’éloge de l’Espagne en notant que cette position reflète la volonté du peuple espagnol, et non seulement celle de ses dirigeants.


