Téhéran/Washington, 1er mars 2026 – Le Parisien Matin, Un séisme géopolitique vient de frapper le Moyen-Orient : une source israélienne de haut rang a confirmé à Reuters la Mort d’Ali Khamenei. Le Guide suprême, âgé de 86 ans, aurait succombé lors des frappes chirurgicales menées ce samedi par les USA et Israël. Arrivé au pouvoir en 1989, Ali Khamenei était la clé de voûte du système iranien, contrôlant les institutions politiques, militaires et religieuses. Le président Donald Trump a déclaré que cette opération visait à offrir au peuple iranien une chance de renverser ses dirigeants et de mettre fin définitivement aux menaces pesant sur la sécurité américaine.
Si Téhéran n’a pas encore officiellement validé la Mort d’Ali Khamenei, l’absence de message du Guide alors que le pays subit des Attaques dans le sud de l’Iran et que l’Urgence aux Émirats arabes unis est décrétée renforce l’hypothèse d’une vacance du pouvoir sans précédent.
Une opération militaire d’une ampleur inédite
Les événements ont précipité l’Iran dans une incertitude totale. Selon les rapports initiaux, les frappes de précision ont visé des complexes sécurisés où se trouvait le haut commandement iranien. L’administration américaine, sous la direction du président Donald Trump, a qualifié ces interventions de mesures nécessaires pour neutraliser une menace imminente. La confirmation de la Mort d’Ali Khamenei par des sources régionales marque la fin d’un règne de 37 ans.
Le Guide suprême, âgé de 86 ans, était le pivot central de la stratégie d’influence iranienne. Son décès intervient alors que le pays est déjà fragilisé par une économie en déclin et une pression militaire constante sur ses alliés régionaux, notamment le Hezbollah et le Hamas.
Le bilan d’un règne sans partage
Depuis qu’il a succédé à l’Ayatollah Khomeini en 1989, Ali Khamenei a façonné l’Iran moderne selon une vision conservatrice et anti-occidentale. Il a supervisé l’expansion du programme nucléaire et le renforcement du « Croissant chiite ». La Mort d’Ali Khamenei soulève désormais des questions sur la pérennité de cet héritage idéologique. Sous sa direction, l’Iran a traversé des crises majeures, mais a toujours réussi à maintenir une cohésion interne par une répression stricte des mouvements de contestation.
La réaction d’Israël et de la communauté internationale
À Jérusalem, la nouvelle a été accueillie avec une prudence mêlée de détermination. Le ministre israélien de la Défense avait précédemment déclaré que le leadership iranien ne pourrait plus opérer en toute impunité. Pour l’État hébreu, la Mort d’Ali Khamenei représente le démantèlement de la « tête de la pieuvre » qui finançait et armait les groupes militants à ses frontières. Les chancelleries européennes, de leur côté, appellent au calme pour éviter une conflagration régionale totale.
Perspective historique sur une chute annoncée
Les historiens analyseront sans doute cette période comme le point de rupture d’un système théocratique qui n’a pas su s’adapter aux réalités du XXIe siècle. La Mort d’Ali Khamenei intervient après des années de guerre de l’ombre avec Israël, une guerre qui est désormais sortie des limbes pour devenir un affrontement direct et dévastateur.
Comme l’a déclaré l’analyste politique Bernard-Henri Lévy, observateur de longue date des dynamiques iraniennes :
« La disparition du Guide suprême ne marque pas seulement la fin d’un homme, mais l’effondrement d’un système qui a fait de la confrontation son unique raison d’être. »

Une succession sous haute tension
La Constitution de la République islamique stipule que l’Assemblée des Experts doit se réunir d’urgence pour nommer un successeur. Cependant, l’absence de dauphin désigné et la disparition simultanée de plusieurs hauts cadres militaires compliquent la transition. La Mort d’Ali Khamenei crée un appel d’air pour les factions réformistes, bien que les Gardiens de la Révolution soient susceptibles de prendre le contrôle direct pour assurer la survie du régime.
L’impact sur les marchés mondiaux de l’énergie
Le secteur pétrolier a réagi instantanément à l’annonce. Les prix du baril ont connu une volatilité extrême, les investisseurs craignant des représailles sur le détroit d’Ormuz. La stabilité de l’approvisionnement énergétique mondial dépendra de la capacité du prochain leadership iranien à gérer cette crise. La Mort d’Ali Khamenei pourrait soit conduire à une escalade, soit forcer Téhéran à une négociation de survie avec les puissances mondiales.
Le rôle crucial des Gardiens de la Révolution
Dans les heures qui ont suivi la Mort d’Ali Khamenei, les Pasdaran ont déclaré l’état d’alerte maximale. Cette force paramilitaire d’élite, qui contrôle une grande partie de l’économie et de l’arsenal balistique, est le dernier rempart du système. Leur influence sera déterminante dans le choix du nouveau Guide suprême, car ils chercheront à protéger leurs intérêts institutionnels face à une population civile de plus en plus désillusionnée.
Un espoir de changement pour la jeunesse iranienne
Dans les quartiers nord de Téhéran, malgré le couvre-feu, une atmosphère de changement semble poindre. Pour une génération qui n’a connu que les restrictions imposées par le clergé, la Mort d’Ali Khamenei symbolise peut-être la fin d’une ère d’isolement. Les réseaux sociaux, bien que partiellement bloqués, bruissent de discussions sur l’avenir de la liberté en Iran.
La fin de l’axe de la résistance
L’influence de Téhéran en Syrie, au Liban et au Yémen repose largement sur le charisme et l’autorité religieuse du Guide. Avec la Mort d’Ali Khamenei, c’est tout l’édifice de « l’axe de la résistance » qui vacille. Les alliés de l’Iran se retrouvent soudainement sans leur principal soutien financier et stratégique, ce qui pourrait redessiner la carte des conflits locaux au Proche-Orient.
Le crépuscule d’une théocratie face à l’atome
La question la plus pressante pour les inspecteurs de l’AIEA et les diplomaties occidentales reste le devenir du stock d’uranium enrichi. La Mort d’Ali Khamenei laisse les codes et les décisions finales concernant l’arme nucléaire entre les mains d’un comité de transition dont les intentions sont floues. Le risque d’une fuite en avant nucléaire par des éléments radicaux du régime est une préoccupation majeure pour la sécurité globale dans les mois à venir.


