Le Parisien MatinLe Parisien Matin
  • Home
  • Politique
  • Europe
  • Afrique
  • Moyen-Orient
  • Amériques
  • Économie
  • Technologie
  • Société
Facebook Twitter Instagram
Twitter LinkedIn
Le Parisien MatinLe Parisien Matin
jeudi, 29 janvier Magazine
  • Home
  • Politique
  • Europe
  • Afrique
  • Moyen-Orient
  • Amériques
  • Économie
  • Technologie
  • Société
Le Parisien MatinLe Parisien Matin
Magazine
Home»Afrique»Festival International du Film de Marrakech sous une pluie de STARS
Afrique

Festival International du Film de Marrakech sous une pluie de STARS

Khouloud KebaliPar Khouloud Kebalilundi, 09 décembreMise à jour:lundi, 09 décembreAucun commentaire4 Min Temps de lecture
Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Reddit Telegram Email
De gauche à droite: Andrew Garfield, Zoya Akhtar et Jacob elordi lors de la 21ème cérémonie du Festival International du Film de Marrakech ©assaoud
De gauche à droite: Andrew Garfield, Zoya Akhtar et Jacob elordi lors de la 21ème cérémonie du Festival International du Film de Marrakech ©assaoud
Partager
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

La 21ème édition du Festival International du Film de Marrakech a débuté le 29 novembre, en la présence d’un parterre d’artistes et de stars marocaines et internationales.

Un jury du Festival aux parcours inspirants

Sous la présidence du grand réalisateur, scénariste et producteur italien Luca Guadagnino, la team jury est composée de Patricia Arquette (USA), Andrew Garfield (USA, Grande-Bretagne), Zoya Akhtar (Inde), Ali Abbasi (Iran), Virginie Efira (Belgique), Santiago Mitre (Argentine), Nadia Kounda (Maroc), Jacob Elordi (Australie).

De gauche à droite: Patricia Arquette, Santiago Mitre, et Nadia Kounda. 
©Assaoud

Nous avons rencontré les membres du jury et avons voulu connaître son processus de délibérations, surtout qu’il est composé d’acteurs et de réalisateurs de différents horizons, différentes cultures et générations, en réponse à notre question, l’inégalable Luca Guadagnino a eu une réflexion sur la richesse des échanges et des points de vue différents, voire contradictoires : «  Je pense que c’est un processus enrichissant car chacun de nous a ses propres critères et affinités artistiques. Le pouvoir du cinéma est de rendre capable la communication et la compréhension entre des personnes qui viennent de différents univers. Je pense même qu’il est très beau de convaincre ou de laisser se convaincre par d’autres perspectives, parfois lointaines de la nôtre. Cela nous permet de découvrir des horizons auxquels nous n’avons pas l’habitude de penser ».

Ali Abbassi, réalisateur iranien a, quant à lui, dit sa fierté de découvrir un aussi grand festival, organisé dans un pays africain / arabe : « Cannes et Venise ont beaux être de très grands festivals, on y sent toujours une prédominance occidentale, avec des sujets et des préoccupations qui ne sont pas forcément mis en avant, encore moins débattus. J’espère voir beaucoup plus de festivals comme celui-ci, en Afrique et dans le Monde Arabe. »

Questionné sur le rôle du cinéma dans la sensibilisation et la prise de position frontale quant aux conflits qui secouent le monde, le réalisateur iranien, qui participe pour la première fois au FIFM ; a partagé son point de vue, basé sur la communication, même entre avis opposés : «  Je pense qu’il faut arrêter de pointer l’autre du doigt et essayer de lui parler pour le comprendre. Que nous le voulions ou non, les politiciens en poste, ont été élus dans un processus légal et légitime. La question que nous devrions nous poser, c’est pourquoi autant de personnes optent pour ce genre de leaders ? Et nous ne pouvons pas les comprendre en les pointant du doigt et en les dénonçant, à travers le cinéma ou toute autre moyen d’expression. La communication est la clé »

Interpellée par cette question, Virginie Efira a pointé du doigt la responsabilité de tout le monde dans la communication et la prise de position : « le cinéma peut choisir de prendre un position, mais ce n’est pas son boulot ! Le devoir est partagé avec tous ceux présents ici, surtout les médias ».

Une compétition à couper le souffle

La 21ème édition du FIFM, qui s’est ouverte avec un thriller policier, signé Justin Kurzel, propose 14 premiers et seconds films en compétition officielle.

Les cinq continents sont représentés, à travers une sélection impressionnante.

Nous avons rendez-vous avec « One of those days when Hemme Dies » du réalisateur turc Murat Firatoglu, ou encore « Soudan, souviens toi », de Hind Meddeb ; « Under the Volcano » de Damien Kocur ; « Happy Holidays » du palestinien Scandar Copti ; « The Wolves Always Come at Night » de Gabrielle Brady (Mongolie) ; « The Cottage » de Silvina Schnicer (Argentine) ; « Perfumed with Mint » de Muhammed Hamdy (Egypte) ; « Les Tempêtes de Dania » de Reymond-Boughenou (Algérie) ; « Happyend » de Neo Sora (Japon) ; « Bound in Heaven » de Huo Xin (Chine)…

Les conversations à cœur ouvert

Rendez-vous incontournable au sein de la programmation officielle du FIFM, les Conversations proposent des échanges entre de grands noms du cinéma mondial et un parterre de passionnés, de curieux et de professionnels du secteur.

Pour cette édition, de véritables maestros ont répondu à l’appel : Sean Penn, David Cronenberg, François Ozon, Justine Triet, Alfonso Cuarón, Tim Burton,Todd Haynes, Walter Salles, Mohammad Rasoulof et enfin Abderrahmane Sissako…

Les échanges avec des passionnés du cinéma, auront lieu chaque jour, afin de partager passion, curiosité, mais aussi expériences et anecdotes.

En lire plus sur d’autres Festivals du film

Ali Abbassi Andrew Garfield Jacob Elordi Justin Kurzel Luca Guadagnino Marrakech Monde Arabe Virginie Efira
Partager. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
Previous ArticleLe Liban et les Répercussions de la Chute d’Assad
Next Article La France, toujours en crise.

Related Posts

Afrique

Robert Beugré Mambé reconduit son équipe gouvernementale en Côte d’Ivoire

lundi, 26 janvier
Afrique

Ousmane Sonko en visite au Maroc sur fond de tensions liées à la CAN

lundi, 26 janvier
Afrique

Mozambique : des inondations dévastatrices touchent plus de 640 000 personnes

dimanche, 25 janvier

Abonnez-vous à notre Bulletin

Directement dans votre boîte de réception ! Apprenez-en davantage dans notre politique de confidentialité

Vérifiez votre boîte de réception ou votre dossier spam pour confirmer votre abonnement.

À propos

Le Parisien Matin est une plateforme de contenu collaboratif, dédiée à fournir des perspectives variées sur des sujets d’actualité, de politique et de société. Nous travaillons avec un réseau de prestataires indépendants, spécialisés dans la rédaction, l’analyse, et les interviews.

Le Parisien Matin logo variation

Twitter LinkedIn
  • Code d’éthique et de Conduite
  • Réclamations & Corrections
  • Politique de Confidentialité
  • Termes et Conditions
  • Politique Cookies
  • Nous Contacter
© 2026 Tous droits réservés Le Parisien Matin.

Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Echap pour annuler.