Téhéran, 28 février 2026 – Le Parisien Matin, Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a réagi avec une rare virulence ce samedi soir, affirmant que l’Attaque école Minab ne resterait « pas sans réponse ». Selon l’agence officielle IRNA, le bilan de la frappe ayant touché une école primaire de filles dans la province d’Hormozgan s’est tragiquement alourdi à 53 victimes, toutes des enfants. M. Araghchi a qualifié l’incident de crime contre l’humanité, fustigeant une agression aveugle de la part des USA et d’Israël au premier jour de la semaine de travail en Iran.
Tandis que les décombres de l’école « Shajareh Tayyebeh » continuent d’être fouillés, Téhéran prépare une riposte diplomatique et militaire d’envergure, alors que la Brüssel Diplomatie tente désespérément d’apaiser les tensions pour éviter un embrasement total de la région.
Une tragédie humanitaire sans précédent à Hormozgan
Le drame s’est produit en début de matinée, alors que les cours commençaient à peine. L’explosion, dont l’origine fait l’objet d’une enquête approfondie par les services de sécurité iraniens, a réduit une partie du bâtiment en décombres. Les équipes de secours dépêchées sur les lieux ont travaillé sans relâche pour extraire les survivantes, mais le nombre de décès a rapidement grimpé pour atteindre 53 victimes.
Cette Attaque école Minab s’inscrit dans un contexte de tensions régionales croissantes, bien qu’aucune organisation n’ait encore revendiqué l’attentat. La province de Hormozgan, stratégiquement située sur le golfe Persique, est désormais sous surveillance militaire renforcée pour prévenir toute nouvelle incursion ou acte de sabotage contre les infrastructures civiles.
La déclaration ferme du ministre Abbas Araghchi
Face à l’horreur de la situation, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a pris la parole depuis Téhéran pour adresser un message clair aux auteurs de ce crime et à la communauté internationale. Sa réaction, relayée par l’agence de presse officielle IRNA, souligne la détermination du gouvernement à ne pas laisser ce massacre impuni.
« L’attaque contre une école de filles ne restera pas sans réponse car les victimes n’étaient que des enfants innocents. » – Abbas Araghchi
Le ministre a insisté sur le fait que s’attaquer à des écolières est une violation flagrante de toutes les normes morales et internationales. La promesse d’une riposte imminente suggère que les services de renseignement disposent déjà de pistes sérieuses concernant l’origine de cette Attaque école Minab.
Répercussions nationales et mesures de sécurité
Le président iranien a décrété trois jours de deuil national. Dans tout le pays, les drapeaux sont en berne. À Minab, la population exprime une colère mêlée de tristesse. Les écoles de la région ont été temporairement fermées par mesure de précaution, le temps que les protocoles de sécurité soient révisés.
L’Attaque école Minab a également ravivé les débats sur la protection des minorités et des zones frontalières. Le déploiement des Gardiens de la révolution dans la zone sud montre que l’État traite cette affaire comme une menace directe à la sécurité nationale. Les experts militaires estiment que la réponse promise par Araghchi pourrait viser des bases logistiques situées au-delà des frontières si une implication étrangère est confirmée.

Analyse de l’impact sur l’éducation des filles
Au-delà de la perte tragique de vies humaines, cette offensive vise symboliquement l’accès à l’éducation des jeunes filles en Iran. En ciblant spécifiquement une école primaire, les assaillants cherchent à instaurer un climat de terreur durable. Cependant, la solidarité exprimée par les citoyens de toutes les provinces suggère un effet inverse : une unité nationale renforcée contre l’obscurantisme.
Les survivantes de l’Attaque école Minab bénéficient actuellement d’un soutien psychologique intensif. Les témoignages des professeurs soulignent le courage des enfants face à l’indicible. La reconstruction de l’école est déjà programmée, les autorités affirmant que l’éducation ne reculera pas devant la violence.
Réactions de la communauté internationale
Plusieurs capitales mondiales ont condamné ce carnage. Les Nations Unies ont appelé à une enquête indépendante, tout en exprimant leurs condoléances aux familles des 53 étudiantes. L’Attaque école Minab est devenue un point de focalisation dans les discussions diplomatiques actuelles, poussant certains pays à réévaluer leurs relations sécuritaires avec la région.
Le porte-parole de l’ONU a déclaré que « cibler des enfants dans leur sanctuaire d’apprentissage est un crime contre l’humanité ». Malgré ces condamnations, Téhéran semble vouloir privilégier sa propre voie pour obtenir justice, craignant que les instances internationales ne soient trop lentes à réagir face à l’urgence de la situation à Hormozgan.
Chronologie des événements à Minab
La matinée a commencé par une activité scolaire normale avant que le chaos ne s’installe. À 08h15, une déflagration majeure a été entendue à des kilomètres à la ronde. Les premiers intervenants ont décrit une scène de dévastation totale. L’Attaque école Minab a instantanément mobilisé les hôpitaux de la province, qui ont dû faire face à un afflux massif de blessés graves.
Solidarité et aides d’urgence
Des fonds d’urgence ont été débloqués pour aider les familles endeuillées. Des convois humanitaires transportant du matériel médical et des provisions sont arrivés à Minab en provenance de Shiraz et de Bandar Abbas. Cette mobilisation prouve que, malgré la douleur causée par l’Attaque école Minab, la structure sociale iranienne reste résiliente face aux agressions extérieures ou intérieures.
Perspectives de résolution du conflit
La stabilité de la province de Hormozgan dépend désormais de la capacité du gouvernement à identifier et neutraliser les cellules responsables. La menace d’une escalade militaire est réelle, surtout si la « réponse » promise par Abbas Araghchi franchit les frontières nationales. L’Attaque école Minab pourrait bien être le déclencheur d’une nouvelle phase de tensions dans le golfe.


