LAVARDENS, 21 août (Le Parisien Matin) – Un agriculteur a été légèrement blessé à la tête jeudi 20 août dans son exploitation bovine située à Lavardens, dans le Gers, après avoir été percuté par la pale d’un ventilateur de plafond alors qu’il réparait un chariot électrique de distribution de foin tombé en panne.
L’accident est survenu en matinée dans un hangar agricole. L’exploitant et son ouvrier agricole tentaient de remettre en état le système automatisé d’alimentation du bétail qui ne fonctionnait plus.
L’appareil défectueux se trouvait en hauteur, sous la charpente métallique du bâtiment. Pour l’atteindre, l’agriculteur a pris place dans le panier d’une nacelle, tandis que son employé est resté au sol pour actionner la montée de l’engin.
Il était, selon le compte rendu initial,
« Monté avec une nacelle tirée par un employé réparer le chariot électrique de distribution du foin en panne ».
Le déroulement de l’impact
En s’élevant vers la structure supérieure, l’agriculteur s’est approché trop près du plafond du bâtiment. Le grand ventilateur de plafond du hangar était resté sous tension et continuait de tourner.
Il n’a pas vu la trajectoire des pales ou en a sous-estimé la portée. L’une d’elles l’a violemment heurté à la tête au moment où il tentait d’accéder au chariot.
Sous la force du choc, il a été brièvement assommé dans la nacelle. Son ouvrier au sol a immédiatement donné l’alerte aux secours.
Malgré le caractère impressionnant de l’accident, les blessures sont restées légères. La victime a été décrite comme « Blessé légèrement par une des pales du ventilateur de plafond ».
Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement sur l’exploitation. Ils ont pris en charge l’agriculteur et l’ont évacué vers le centre hospitalier d’Auch pour des examens de contrôle.
Ses jours n’ont pas été jugés en danger. Comme le veut la procédure pour ce type d’accident du travail en milieu professionnel, « L’inspection du travail a été avisée de l’évènement ».
La journée de jeudi a aussi été marquée par un brûlage illégal à Homps. Vers 23h, un paysagiste a été surpris en train de brûler des restes de son activité sur le site de son entreprise.
Les traces du brûlage ont mobilisé les pompiers puis les gendarmes. En l’absence d’incendie conséquent, il n’a écopé que d’une amende forfaitaire délictuelle.
Mardi déjà, des poursuites judiciaires avaient été engagées contre une résidente de Manent-Montané suspectée d’avoir fait brûler des déchets verts et provoqué un incendie de cinq hectares de chaume.


