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Amériques

Quand Elon Musk se frotte à Mercedes… et rate le contexte

Katherine FritzPar Katherine Fritzjeudi, 14 aoûtMise à jour:jeudi, 14 aoûtAucun commentaire3 Min Temps de lecture
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Elon Musk s'en prend à Mercedes ©ABC News
Elon Musk s'en prend à Mercedes ©ABC News
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Elon Musk adore provoquer. Ce n’est pas nouveau : il vit pour l’instant où ses tweets (ou plutôt ses « posts » depuis qu’il a racheté X) déclenchent une avalanche de réactions. Cette fois, sa cible n’est autre que le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius. Le patron de Tesla lui a lancé, en substance : « Faites de bonnes voitures électriques ! ».

Un message bref, percutant… mais qui oublie un détail essentiel : ce que Källenius venait réellement de dire.

Une petite phrase qui enfle sur X

Tout est parti d’une interview donnée par Ola Källenius au journal économique allemand Handelsblatt. Non pas en simple dirigeant de Mercedes, mais aussi en tant que président de l’ACEA, l’Association des Constructeurs Européens d’Automobiles. Un rôle où il parle au nom de toute l’industrie, pas uniquement pour sa marque.

Dans cet entretien, Källenius ne jette pas à la poubelle l’idée de l’électrique. Il met surtout en garde contre une règle européenne : l’interdiction de vendre des voitures thermiques neuves à partir de 2035. Pour lui, fixer une date butoir rigide est risqué.

Il plaide pour une approche plus souple, qui laisse coexister plusieurs technologies afin de réduire les émissions. En clair : il ne dit pas « stop » à l’électrique, il dit « avançons sans nous enfermer dans un calendrier qui pourrait poser problème ».

Quand Musk s’empare du micro… et du raccourci

Sur X, Musk ne s’embarrasse pas de nuances. Il voit passer un résumé de l’interview et réagit aussitôt. Son message vise à frapper vite et fort : Mercedes doit, selon lui, simplement se concentrer sur la fabrication de bons modèles électriques. Une pique qui amuse ses fans et fait bondir les pro-Mercedes.

Källenius ne conteste pas la voiture électrique. Il admet même que sa première génération de modèles zéro émission n’a pas vraiment cassé la baraque. Il parle de design trop audacieux, d’habitacles trop numériques, et annonce un retour bienvenu à plus de boutons physiques.

Pas vraiment le discours d’un homme qui rejette l’avenir électrique… plutôt celui d’un dirigeant qui reconnaît avoir commis quelques erreurs.

Mercedes en mode révision

Derrière cette polémique de réseau social, Mercedes prépare une nouvelle vague de modèles bien plus adaptée aux attentes de ses clients. Fini les planches de bord où tout se contrôle par écran tactile : le bon vieux bouton de volume fait son retour, et l’ergonomie devient une priorité.

Prochain rendez-vous : le Salon de Munich, où la marque dévoilera la version électrique du GLC. Un lancement crucial, car le GLC thermique et hybride est actuellement la voiture la plus vendue de la gamme dans le monde. Mercedes mise gros sur cette transition.

L’électrique… mais pas n’importe comment

Källenius sait que les clients veulent retrouver dans leur voiture électrique le confort et les habitudes qu’ils avaient avec un modèle thermique.

D’où le virage opéré sur la future CLA, qui promet près de 800 km d’autonomie grâce à une plateforme multiénergies. Une manière de dire : « Oui, l’électrique est l’avenir, mais il doit s’adapter aux conducteurs, et pas l’inverse. »

Mercedes Musk Tesla
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