PARIS, 28 juin (Le Parisien Matin) – La France et l’Argentine ont officiellement pris les devants dans les pronostics pour remporter la Coupe du monde 2026 à l’entame de la phase à élimination directe. Alors que la compétition entre dans son nouveau format élargi des seizièmes de finale, ces deux puissances du football mondial ont dominé leurs poules respectives avec un bilan parfait de trois victoires en autant de rencontres.
Une domination confirmée sur le terrain
Les Bleus et l’Albiceleste sont les seules nations à avoir remporté leurs trois matchs de groupe en s’imposant systématiquement avec plusieurs buts d’écart. Ce parcours impeccable place ces deux sélections nettement au-dessus du reste du plateau selon les cotes proposées par les principaux opérateurs de paris sportifs comme BetMGM, DraftKings et FanDuel.
Le tournoi, qui se déroule notamment à Paris pour le suivi européen, confirme la montée en puissance de ces effectifs. Les analystes anticipent désormais une possible répétition de la finale iconique de 2022, bien que les chemins vers le sacre final présentent des niveaux de difficulté très disparates pour les deux favoris.
Le duel des stars Mbappé et Messi
La forme étincelante des attaquants français Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé a été déterminante durant la phase de groupe, la France ayant inscrit un total impressionnant de dix buts. Mbappé totalise déjà quatre réalisations, tandis que Dembélé a inscrit un triplé retentissant contre la Norvège.
De son côté, Lionel Messi continue de marquer l’histoire à 39 ans. Avec six buts au compteur, il mène la course au Soulier d’Or et a marqué lors de sept matchs de Coupe du monde consécutifs, devenant le meilleur buteur de l’histoire de la compétition avec 19 unités au total.
« À 39 ans, Lionel Messi est en train de dominer le tournoi avec six buts inscrits, dépassant tous les records précédents de la compétition », soulignent les rapports officiels des observateurs du tournoi.

Des trajectoires opposées dans le tableau
Le tirage au sort des phases finales impose un défi physique et tactique bien plus complexe à la France qu’à l’Argentine. Les Bleus entament leur parcours en seizièmes de finale face à la Suède avant de potentiellement croiser le fer avec l’Allemagne en quarts de finale. Cette partie de tableau est qualifiée de « parcours du combattant » par les spécialistes.
À l’inverse, l’Argentine bénéficie d’un tableau jugé favorable. Lionel Messi et ses coéquipiers affronteront le Cap-Vert, avant un possible quart de finale contre la Colombie ou la Suisse. Les bookmakers estiment que l’Albiceleste possède les meilleures probabilités de tout le tournoi pour atteindre le dernier carré, avec des cotes pour une qualification en quarts allant de -370 à -425.
L’émergence de nouveaux prétendants
Derrière les deux grands favoris, l’Espagne et l’Angleterre restent en embuscade. Bien que l’Espagne ait été tenue en échec par le Cap-Vert lors de son premier match, elle affiche une solidité défensive remarquable. L’Angleterre, quant à elle, devra négocier un huitième de finale contre le Mexique, ce qui représente un test significatif pour les ambitions britanniques.
Le tournoi marque également une montée en puissance de l’équipe des États-Unis. Les hôtes, dont la cote est passée de 60-1 à 30-1, représentent le plus grand risque financier pour les bookmakers américains en raison de l’engouement massif des parieurs locaux.
La controverse du temps de repos
Une problématique majeure agite les coulisses de ce Mondial à 48 équipes : l’inégalité des périodes de repos. La structure du calendrier offre à l’Argentine cinq jours de récupération avant son prochain match, tandis que certains adversaires devront se contenter de deux jours seulement. Cette disparité physique est au cœur des débats et des critiques adressées à la FIFA par plusieurs sélectionneurs, qui pointent du doigt un avantage indu pour les têtes de série les mieux protégées par le calendrier.


