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Moyen-Orient

L’effondrement progressif de l’accord de paix entre Israël et Gaza

Ezgi KayaPar Ezgi Kayajeudi, 13 févrierAucun commentaire4 Min Temps de lecture
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Des soldats israéliens à Tel Aviv. La paix entre les Palestiniens et Israël ne sera pas obtenue de sitôt. ©Raimund Andree
Des soldats israéliens à Tel Aviv. La paix entre les Palestiniens et Israël ne sera pas obtenue de sitôt. ©Raimund Andree
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L’annonce d’un échec imminent de l’accord de paix entre Israël et Gaza ne surprend presque personne, tant au niveau local qu’international. Cette situation, aux ramifications complexes, soulève des interrogations sur les raisons de cet échec et sur ses implications à long terme. Avant d’analyser ces éléments, revenons sur les faits.

La Genèse de l’Accord de paix et les Premières Libérations

L’accord de paix fragile qui avait été négocié quelques jours avant l’entrée en fonction de Donald Trump à la présidence des États-Unis avait permis jusqu’à présent la libération de 16 des 33 otages israéliens, tandis que, du côté palestinien, environ 653 prisonniers avaient été relâchés.

Un obstacle imprévu a surgi : les autorités de Gaza ont soudainement annoncé qu’elles ne respecteraient plus le calendrier de libération des otages. L’accord initial prévoyait une trêve de six semaines durant laquelle les échanges de prisonniers devaient se poursuivre progressivement, assurant ainsi la continuité du processus de paix.

Les responsables gazaouis justifient cette décision en accusant Israël de ne pas respecter l’accord, notamment en entravant l’accès aux zones du nord de Gaza et en poursuivant certaines opérations militaires. La véracité de ces affirmations reste difficile à vérifier, et il est probable que la situation soit plus complexe que ce que les déclarations officielles laissent entendre.

Cette rupture a entraîné une réaction immédiate de la part d’Israël, mais aussi du président américain Donald Trump. Ce dernier a rapidement exigé que la totalité des otages israéliens soit libérée avant le samedi suivant, sous peine d’autoriser une reprise des hostilités. Cette menace s’inscrit dans un contexte où Trump a, à plusieurs reprises, tenu des propos bellicistes sur la gestion du conflit israélo-palestinien.

De son côté, le gouvernement israélien a menacé de reprendre « des combats intensifs » si les otages ne sont pas libérés d’ici samedi midi. Toutefois, le Premier ministre Benjamin Netanyahu n’a pas précisé s’il s’agissait de la libération de tous les otages restants ou seulement des trois personnes prévues pour être relâchées ce week-end.

Les États-Unis, principal allié d’Israël, ont également durci le ton. Un haut responsable de l’administration Trump a averti que « l’enfer se déchaînera » si le Hamas ne libère pas « tous » les otages avant l’échéance imposée.

Une impasse stratégique : une paix impossible ou stratégie du Hamas ?

Il est évident que le Hamas ne pouvait ignorer les risques liés à cette décision. La question se pose donc : est-ce une manœuvre stratégique ou une incapacité réelle à honorer leur engagement ?

Une inquiétude grandissante concerne le sort des otages toujours détenus à Gaza. D’après certaines sources, il est probable qu’un certain nombre d’entre eux ne soient plus en vie. Cette hypothèse a été renforcée par les révélations de l’armée israélienne affirmant que l’un des otages, Shlomo Mansour, un homme âgé de 86 ans enlevé lors de l’attaque du 7 octobre 2023, aurait été tué et que son corps serait retenu à Gaza.

L’opacité du Hamas quant à l’état de santé et au sort des otages aggrave la méfiance d’Israël à l’égard de cet accord. Par ailleurs, il est important de noter que d’autres groupes armés opèrent dans la bande de Gaza, ce qui soulève la question de savoir si le Hamas contrôle réellement tous les otages.

Un accord contesté et un climat de colère en Israël

Dès son annonce, l’accord de libération des otages a généré un vif mécontentement en Israël, notamment en raison du déséquilibre dans le nombre de prisonniers libérés de part et d’autre. Pour de nombreux Israéliens, le fait que des centaines de prisonniers palestiniens soient libérés en échange d’un nombre relativement restreint d’otages israéliens est perçu comme un prix trop élevé à payer.

Cette colère a été nourrie par les doutes croissants sur la survie des otages encore détenus. En Israël, des manifestations ont éclaté pour exiger la libération immédiate de tous les captifs, augmentant ainsi la pression sur le gouvernement Netanyahu.

Le rôle des États-Unis et les perspectives d’avenir

Alors que la date limite imposée par Israël et les États-Unis approche, plusieurs scénarios restent envisageables : soit les otages sont libérés et la trêve est prolongée, soit les combats reprennent avec une intensité accrue. Il est également possible que ces menaces ne soient qu’une tactique de négociation.

Donald Trump, qui semble vouloir s’impliquer personnellement dans la résolution du conflit, aurait discuté avec des responsables arabes d’un éventuel plan de relocalisation des migrants palestiniens, bien que cette proposition soit loin de faire l’unanimité. Sa prise de position en faveur d’Israël renforce l’idée que les États-Unis ne peuvent jouer un rôle d’arbitre neutre dans cette crise.

Paix Palestine Shlomo Mansour Treve
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