SAINT-OUEN, 30 août (Le Parisien Matin) – Une personne est décédée vendredi 28 août vers 23 heures après avoir été percutée par une voiture sur la départementale 159 à la sortie de Saint-Ouen, près de Flixecourt, dans l’Amiénois. La collision impliqua une voiture et un cyclomoteur.

Selon les premiers éléments, l’accident se produisit de nuit sur cette portion fréquentée de l’Amiénois.

« La collision s’est produite de nuit sur la route départementale 159 à hauteur de Saint-Ouen. Une voiture a percuté le cyclomoteur ».

Rapporta le Courrier Picard. Le conducteur du deux-roues ne survécut pas au choc.

Les sapeurs-pompiers furent alertés peu après 23 heures. Un hélicoptère de secours fut également mobilisé pour prendre en charge un blessé.

Malgré l’intervention rapide, la victime circulant à cyclomoteur décéda sur place.

« Une personne sur un deux-roues est décédée après avoir été mortellement percutée par une voiture ».

Précisa le Courrier Picard.

La gendarmerie se rendit sur les lieux pour sécuriser la zone. Les militaires procédèrent aux constatations d’usage. L’enquête devra déterminer les causes exactes et les circonstances de la collision mortelle. Le tronçon fut temporairement fermé à la circulation pendant les opérations.

Au-delà du fait divers, cet accident mortel interroge sur la vulnérabilité des cyclomotoristes sur les départementales de l’Amiénois.

La D159, qui relie Saint-Ouen à Flixecourt, est une voie rectiligne, peu éclairée, où la vitesse des automobilistes dépasse souvent les limitations, surtout la nuit.

Les collisions entre voiture et deux-roues y sont particulièrement meurtrières. Sans carrosserie, le conducteur de cyclomoteur absorbe l’intégralité du choc. La nuit, le manque de visibilité et l’absence d’équipements réfléchissants aggravent encore le danger.

Ce drame rappelle aussi la pression qui pèse sur les secours ruraux. La mobilisation d’un hélicoptère à 23 heures montre la gravité immédiate, mais aussi la difficulté d’acheminer rapidement des soins lourds dans des secteurs éloignés du CHU d’Amiens.

L’enquête de gendarmerie devra établir si la vitesse, l’inattention ou l’état de la chaussée ont joué un rôle, des facteurs récurrents dans les accidents mortels du département.

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