TERNAY, 31 août (Le Parisien Matin) – Une mère de famille est décédée des suites de ses blessures après le carambolage survenu mercredi 26 août aux alentours de 19 heures sur l’autoroute A7, dans le sens Nord-Sud, à hauteur de la commune de Ternay (Rhône).
La victime conduisait une Renault qui s’était encastrée dans la rambarde de sécurité avant de provoquer une collision en chaîne impliquant cinq véhicules. Elle avait été évacuée en urgence absolue par hélicoptère.
Le carambolage impliquant cinq véhicules
L’accident s’amorça un peu avant 19 heures dans un trafic particulièrement dense.
Sous la violence du choc, « une voiture Renault s’était encastrée dans la rambarde de sécurité » – Vivre Vienne. La collision provoqua un effet domino.
Les véhicules qui suivaient immédiatement ne purent éviter l’obstacle. Au total, cinq voitures furent impliquées dans le carambolage sur la voie rapide entre Lyon et Marseille.
Une mère de famille grièvement blessée
La conductrice de la Renault fut grièvement touchée. Les secours constatèrent que son pronostic vital était engagé.
Elle était, selon les informations locales, « une mère de famille avec deux enfants en bas âge » – Le Progrès.
Transportée par hélicoptère à l’hôpital, la jeune femme succomba à ses blessures. Le décès de cette « mère de famille est décédée des suites de ses blessures » – Vivre Vienne fut confirmé après son admission. Une autre personne fut prise en charge en urgence relative. Ses jours ne furent pas jugés en danger.
Intervention lourde et trafic à l’arrêt
Face à la gravité des traumatismes, le SAMU et les pompiers requirent un hélicoptère de la sécurité civile. L’appareil se posa directement sur les voies de l’autoroute.
Cette manœuvre imposa une coupure totale des deux sens de circulation. L’autoroute A7 fut fermée au niveau du nœud de Ternay, proche des jonctions avec l’A46 et l’A47.
Les automobilistes restèrent bloqués de longues minutes. La réouverture progressive des voies intervint aux alentours de 20 heures, soit plus d’une heure après le choc initial.
Une enquête de gendarmerie fut ouverte pour déterminer l’origine exacte de la perte de contrôle initiale de la Renault.
Les investigations portèrent sur plusieurs hypothèses, dont la vitesse, une défaillance technique ou une baisse d’attention.


