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Home»Économie»La controverse autour de la base britannique au Kenya : les victimes cherchent justice
Économie

La controverse autour de la base britannique au Kenya : les victimes cherchent justice

News DeskPar News Desksamedi, 28 octobreMise à jour:samedi, 28 octobreAucun commentaire3 Min Temps de lecture
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Les victimes de la présence militaire britannique au Kenya, y compris celles touchées par des munitions non explosées, cherchent la justice. L’unité d’entraînement de l’armée britannique au Kenya (BATUK) est devenue un sujet de controverses durant des décennies. Les critiques portent sur des allégations de viol et de meurtre de la part de soldats britanniques, ainsi que sur des accidents causés par des munitions non explosées. Les victimes, notamment les civils touchés, réclament une enquête plus approfondie et une reconnaissance de la responsabilité britannique.

La tragédie des munitions non explosées

En 2015, Peter Lesasuyan avait 13 ans lorsqu’une munition non explosée a explosé sur un terrain utilisé pour des exercices de mortier par des soldats britanniques et kényans à Archer’s Post, situé à trois heures de route au nord de Nanyuki. Il avait été gravement blessé, perdant les deux bras en dessous des coudes, une partie de son œil droit et souffrant de brûlures et de pertes auditives. Il a été emmené à l’hôpital par des soldats britanniques, mais le ministère de la Défense britannique a versé une indemnisation sans reconnaître de responsabilité, car une enquête n’avait pas pu déterminer si les munitions étaient britanniques ou kényanes. Le cas de Peter Lesasuyan n’est pas isolé.

En 2002, le ministère de la Défense britannique a versé 4,5 millions de livres (environ 5,45 millions de dollars) à 233 personnes affirmant avoir été blessées par des munitions non explosées. Nairobi et Londres contestent l’origine de ces munitions, car les armées des deux pays s’entraînent dans ces zones.

Accusations de viols et de meurtres

En 2003, Amnesty International a affirmé avoir documenté 650 allégations de viols commis par des soldats britanniques stationnés dans le centre du Kenya entre 1965 et 2001. L’organisation a dénoncé ce qu’elle a appelé « des décennies d’impunité ». Plus récemment, le cas tragique d’Agnes Wanjiru a attiré l’attention sur la base militaire britannique.

En 2012, le corps sans vie d’Agnes Wanjiru, âgée de 21 ans et mère d’une fillette de deux ans, a été découvert dans une fosse septique à Nanyuki. Elle avait été vue pour la dernière fois en compagnie d’un soldat britannique. En octobre 2021, le journal britannique The Sunday Times a rapporté qu’un soldat avait avoué à ses camarades avoir tué Agnes Wanjiru et leur avait montré son corps. Le rapport affirmait que l’affaire avait été portée devant les supérieurs militaires, mais aucune action supplémentaire n’avait été entreprise.

Une enquête a été ouverte en 2019, mais aucun résultat n’a jamais été rendu public. La police kényane a annoncé qu’elle rouvrirait l’enquête après les révélations du Sunday Times.

L’importance économique de BATUK

La présence de la base britannique a un impact économique significatif dans la région de Nanyuki. Selon le gouvernement britannique, BATUK a injecté 32 millions de livres (environ 39 millions de dollars) dans l’économie locale depuis 2016. De nombreux habitants dépendent des revenus générés par la base britannique, des commerces aux bars et restaurants. La fermeture de la base serait un coup dur pour l’économie locale.

Cependant, les victimes cherchent avant tout la justice et une reconnaissance des allégations de méfaits commis par des soldats britanniques au Kenya. Le cas d’Agnes Wanjiru en particulier a ravivé les inquiétudes quant à l’impunité entourant les actes commis par des militaires étrangers. La question de la justice et de la responsabilité continue d’être un sujet de préoccupation, alors que les victimes et leurs familles attendent des réponses.

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