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Home»Amériques»Le podcast de Joe Rogan a contribué à la victoire électorale de Trump
Amériques

Le podcast de Joe Rogan a contribué à la victoire électorale de Trump

Louis DupuisPar Louis Dupuismercredi, 06 novembreMise à jour:mercredi, 06 novembreAucun commentaire6 Min Temps de lecture
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Donald Trump s'est vraiment bien débrouillé sur le podcast de Joe Rogan. Encore une de ses stratégies électorales de génie.
Donald Trump s'est vraiment bien débrouillé sur le podcast de Joe Rogan. Encore une de ses stratégies électorales de génie.
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Dans l’épisode 2219 du podcast de Joe Rogan, l’invité d’honneur est Donald Trump.

Ce podcast est l’un des plus célèbres d’Amérique et a très sûrement contribué au succès de Donald Trump, d’autant plus que Kamala Harris, son adversaire a refusé catégoriquement d’y participer malgré qu’elle ait initialement eu l’opportunité d’avoir une discussion médiatisé qui aurait pu l’aider à emporter des voix.

Trump, au contraire a cueilli le jour (Carpe Diem!) et a séduit Joe Rogan, qui est allé jusqu’à l’endorser publiquement. Encore

L’impact stratégique de l’apparition de Donald Trump dans le podcast de Joe Rogan

L’apparition de Donald Trump dans le podcast de Joe Rogan a marqué un tournant dans la manière dont les candidats se positionnent pour toucher l’électorat. Avec plus de 45millions de vues sur YouTube, cette entrevue contraste fortement avec d’autres tentatives, telles que la participation de Kamala Harris au podcast « Call Her Daddy », qui n’a atteint que 700 000 vues. Ce chiffre souligne une nouvelle ère en stratégies médiatiques et politiques où les plateformes de long format, comme le podcast de Joe Rogan, permettent aux candidats de se connecter en profondeur avec leur public.

Contrairement aux médias traditionnels, les podcasts favorisent une approche directe et décontractée, permettant aux invités d’aborder un large éventail de sujets dans des discussions non scriptées. Durant trois heures, Trump a abordé des questions sérieuses, comme le retrait d’Afghanistan et l’énergie nucléaire, tout en se livrant à des échanges plus légers sur le sport et la santé publique, sujets sur lesquels Rogan et Trump ont souvent exprimé leurs préoccupations.

La discussion avec Rogan lui a permis de faire part d’opinions plus nuancées sur des sujets tels que la réglementation excessive qui freine les entreprises et la composition des produits alimentaires aux États-Unis, ce qui reflète l’influence croissante d’alliés récents comme Robert F. Kennedy Jr., qui milite pour une meilleure régulation de la santé publique. Cette combinaison de sujets, mêlant critiques du gouvernement et préoccupations populaires, crée une perception plus humaine et réfléchie du candidat.

En revenant sur ses erreurs passées, notamment dans le choix de ses collaborateurs, Trump a touché un point sensible auprès de son public. Il a admis que certains de ses anciens responsables, qui l’ont souvent contredit, constituaient une erreur de jugement, marquant une forme d’autocritique rare qui contribue à le rendre plus accessible. Ce type d’aveu a de fortes chances de résonner favorablement chez les électeurs, en particulier ceux qui lui reprochaient la lenteur des progrès réalisés durant son premier mandat. Cette transparence renforce sa crédibilité auprès de son électorat tout en adressant les critiques récurrentes à son égard.

Donald Trump et l’épisode de podcast de sa vie : « Je n’ai jamais été un homme politique » – Une masterclass en manipulation et en self-branding

Dans cet entretien avec Joe Rogan, Donald Trump revient sur son choix de quitter le succès de The Apprentice pour se lancer dans la course présidentielle. Son récit offre un aperçu de la réflexion qui l’a conduit à cette décision culottée. À un moment où la popularité de l’émission atteignait des sommets, les dirigeants de NBC tentaient de le dissuader, mais Trump a vu dans les sondages un signe d’e potentiel d’opportunité politique.

Ce témoignage dévoile sa vision de l’élection, de la montée en puissance contre des poids lourds politiques et de son expérience une fois à la Maison Blanche. Le contraste entre son image médiatique de magnat de l’immobilier et sa réalité présidentielle offre une perspective unique contribuant sans doute à la dynamique de sa victoire en 2016.

L’absence d’expérience politique de Trump est un thème central de cette conversation. Contrairement à la majorité de ses prédécesseurs, il était un homme d’affaires, et non un politicien ou un général. Même s’il avait été un donateur influent dans la sphère politique, son ignorance du système de Washington l’a amené à se sentir déconnecté au début de sa présidence. Cela a renforcé son approche anti-establishment, marquée par sa volonté de réformer un système qu’il considérait défaillant.

« Je n’étais pas un gars de Washington, j’étais un gars de New York, un type dans l’immobilier ». Explique-t-il

Trump décrit comment il s’est retrouvé à nommer des personnes à des postes clés sans véritable réseau politique, soulignant la difficulté de briser les codes d’une ville dominée par des politiciens professionnels. Cette approche a fait naître une dynamique de défiance envers les structures traditionnelles, ce qui a contribué à sa victoire et à son image d’homme extérieur capable de renverser l’ordre établi. En fait, il s’est un peu victimisé pour ensuite se peindre en héros. C’est un concept américain de passer de « zéro à héros ». Il est donc en train d’utiliser la « mythologie » américaine pour mieux séduire son public.

Donald Trump évoque un des plus grands regrets de sa présidence : avoir choisi des personnes qui ne correspondaient pas à ses attentes et qui étaient « déloyales« . Il explique : « Le plus grand erreur que j’ai faite, c’est que j’ai choisi certaines personnes que je n’aurais pas dû choisir. J’ai choisi des gens géniaux, mais il y en a d’autres qui n’étaient pas les bons ». Malgré ses réussites, notamment en matière d’économie et de politique étrangère, il reconnaît que ces mauvaises nominations ont été un échec majeur. Cette phrase aide le public du podcast à rejeter la faute sur l’es autres’entourage de Trump plutôt que sur Trump lui-même pour les échecs de son mandat de 2016. Cette technique de manipulation? La déresponsabilisation.

Trump est aussi revenu sur l’attention médiatique qu’il a reçue, qu’il attribue à son style brut et direct. Joe Rogan souligne que ses propos provocateurs ont été amplifiés par les médias, notamment CNN, ce qui a contribué à sa popularité. Trump reconnaît : « Il faut au moins avoir l’attitude d’un humoriste pour faire ce métier ». Ses déclarations sans filtre, comme son fameux « tu serais en prison » à Hillary Clinton, ont brisé l’image de l’homme politique traditionnel, toujours courtois et éloquent. Il est aussi bon de rappeler que les médias étaient très pro-démocrates. Ce passage dénote que Trump et Rogan ne se fient pas aux médias traditionnels, qui sont assez corrompus. Il s’agit donc d’un geste classique de Trump – Décrédibiliser pour mieux régner

En réalité, beaucoup des supporters de Trump admettent qu’il est un expert dans la manipulation de son image dans les médias. Donald Trump partage deux caractéristiques avec Paris Hilton: Sa blondeur iconique et sa capacité à faire parler de lui (en bien comme en mal).

Enfin, Trump parle de la présidence comme étant « le métier le plus dangereux », soulignant la gravité de la fonction, un point que Rogan appuie également. Ce n’est pas sans rappeler la tentative d’assassinat qu’il a subie il n’y a pas si longtemps. Il s’agit peut-être d’un rappel stratégique car cet évènement a rallié beaucoup de voix populaires qui souhaitaient le défendre.

Nous ne cherchons pas dans cette analyse à rabaisser Donald Trump mais d’enseigner à notre lectorat les techniques et stratégies d’hommes politiques qui pourraient être intéressantes à reconnaître. Force est de constater que Donald Trump est un génie dans le domaine de la séduction, bien qu’il ne soit pas Marilyn Monroe.

Joe Rogan Manipulation Podcast Donald Trump
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