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Home»Société»Le Népal mise sur 97 sommets gratuits pour séduire les alpinistes du monde entier
Société

Le Népal mise sur 97 sommets gratuits pour séduire les alpinistes du monde entier

Marine LegrosPar Marine Legrosmercredi, 13 aoûtMise à jour:mercredi, 13 aoûtAucun commentaire3 Min Temps de lecture
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Des montagnes au Népal
Des montagnes au Népal
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Le Népal, terre mythique pour les passionnés de montagne, vient de supprimer totalement les droits d’ascension pour 97 sommets répartis dans ses régions les plus reculées. L’annonce a été faite ce mercredi par les autorités, avec l’espoir d’attirer les grimpeurs vers des destinations moins fréquentées que l’Everest ou l’Annapurna.

Ces sommets, dont l’altitude varie entre 5 870 et 7 132 mètres, se trouvent principalement dans les provinces de Karnali et Sudurpaschim, à l’ouest du pays. Des zones parfois oubliées des circuits classiques, mais qui regorgent de panoramas spectaculaires et de défis techniques pour les amateurs d’alpinisme.

Les permis officiels à la poubelle!

Traditionnellement, toute ascension au Népal nécessite un permis officiel. Le tarif dépend de la hauteur et de la notoriété du sommet. Les montagnes les plus emblématiques affichent les prix les plus élevés, et l’Everest, avec ses 8 849 mètres, reste en tête de liste.
Le système de permis est devenu au fil des décennies une ressource essentielle pour le gouvernement, mais il concentre les flux de visiteurs sur quelques pics célèbres, laissant d’autres massifs presque vides.

Cette gratuité pour 97 montagnes est donc une manière de rééquilibrer les choses. Le pari : attirer les aventuriers curieux, désireux de sortir des sentiers battus, tout en réduisant la pression touristique sur les géants de l’Himalaya.

Ce printemps, les autorités népalaises ont délivré 1 168 permis d’ascension.
Plus de la moitié de ces permis concernaient des sommets de plus de 8 000 mètres, et l’Everest en a absorbé une part conséquente.
À l’inverse, de nombreuses montagnes de moindre altitude ont vu passer très peu d’expéditions, ce qui n’a donné lieu qu’à des recettes faibles et ces montagnes sont restées dans l’ombre des mastodontes himalayens.

D’autres pistes à explorer?

Pour Nima Nuru Sherpa, président de l’Association népalaise d’alpinisme, cette décision est une bonne nouvelle, mais elle ne suffira pas à elle seule pour attirer des grimpeurs dans des régions éloignées.
“Il faudra investir dans les infrastructures, former des équipes locales et développer des services adaptés aux expéditions”, explique-t-il.
Car si l’accès administratif devient plus facile, les réalités du terrain – routes, hébergements, moyens de communication – restent des facteurs déterminants pour convaincre les visiteurs de s’aventurer dans des zones moins connues.

L’héritage alpin du Népal

Le pays abrite huit des dix plus hauts sommets de la planète et a vu naître certaines des pages les plus marquantes de l’alpinisme.
L’ascension historique de l’Everest en 1953 par Sir Edmund Hillary et Tenzing Norgay Sherpa a déclenché un enthousiasme mondial. Depuis, chaque printemps et chaque automne, des centaines d’aventuriers venus des cinq continents convergent vers Katmandou, prêts à affronter les pentes himalayennes.

En février dernier, les autorités ont annoncé une hausse significative du permis pour l’Everest : de 11 000 à 15 000 dollars à partir du printemps prochain.
Ce durcissement tarifaire vise à limiter les foules, améliorer la sécurité et financer des mesures de lutte contre la pollution qui menace les glaciers et les sentiers d’altitude.

Avec la gratuité désormais accordée à 97 montagnes, le Népal espère répartir plus harmonieusement les flux d’alpinistes et offrir de nouvelles opportunités économiques à des zones encore en marge du tourisme international.

alpinisme montagne Népal
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