WASHINGTON, 8 août (Le Parisien Matin) – Le renseignement américain estima que Vladimir Poutine pourrait préparer une incursion limitée contre un pays membre de l’OTAN dans les prochaines semaines, selon un rapport du Wall Street Journal.
L’évaluation marqua un changement par rapport aux analyses précédentes qui excluaient une provocation directe contre l’Alliance pendant la guerre en Ukraine.
Le renseignement actualisé indiqua que le président russe pourrait lancer des attaques hybrides limitées dès cet automne. Ces actions iraient de cyberattaques à des incursions frontalières à petite échelle.
Selon le quotidien,
« Le renseignement américain pense que Vladimir Poutine pourrait planifier une incursion limitée dès les prochaines semaines »
A rapporté le Wall Street Journal. Le rapport précisa que,
« La Russie pourrait préparer une incursion limitée contre un État membre de l’OTAN dans les prochaines semaines ».
Les services américains identifièrent les États baltes et la Pologne comme les cibles les plus probables. La fenêtre de provocation s’étendrait de cet automne à 2029.
Les responsables américains jugèrent improbable une invasion conventionnelle à grande échelle à court terme. Ils privilégièrent le scénario d’opérations hybrides, comme le sabotage ou les cyber-opérations, destinées à tester l’unité occidentale.
L’objectif attribué au Kremlin fut de tester la défense collective de l’OTAN et d’exploiter ses divisions potentielles. Le rapport souligna que les stocks militaires occidentaux étaient actuellement appauvris.
Les analystes cités par le journal estimèrent que le président russe cherchait à ouvrir un nouveau front. L’un d’eux affirma que,
« Vladimir Poutine pourrait chercher à ouvrir un nouveau front plutôt que de risquer d’être retenu comme le dirigeant qui a perdu l’Ukraine »
A rapporté le Wall Street Journal.


